XXIVe Festival 2007 : A Germaine MOUNIER
Il y a un an, la Société Chopin perdait en la personne de Germaine Mounier une vice-présidente enthousiaste et une grande personnalité de l’enseignement du piano. Son talent de pédagogue était reconnu dans le monde entier. Nombre des interprètes témoigneront, lors du Festival, de la haute qualité de son enseignement ......



Une fois n’est pas coutume Chopin, ordinairement jaloux de ses prérogatives, en ce Festival qui lui est dédié depuis plus de vingt ans, accepte un autre nom que le sien sur l’affiche…

 


Ce 22e Festival se propose de défendre et d’illustrer le genre pianistique de l’Étude, – qui n’était promis qu’à l’exercice, ou qu’à la gloire vaniteuse des doigts, et que Chopin a élevé au rang de poème : un Chopin de dix-huit ans, précoce et pressé, avant notre Rimbaud, de trouver « le lieu et la formule ».


La pologne a sa place toute faite dans ce Festival, depuis qu'il existe ; disons qu'elle y est naturellement chez elle, et qu'elle y sera aussi longtemps qu'on célébrera celui dont il porte le nom. A longueur de saison s'y décline, sous toutes ses facettes, tournées l'une après l'autre à la lumière, l'œuvre entier de ce Chopin qui est à la fois l'âme de la Pologne et l'âme du piano.


Le Festival Chopin fête sa vingtième année d'existence. Vingt ans d'enthousiasme pour l'œuvre de Chopin, vingt ans de complicité avec un public, de connivence avec un lieu, - vingt ans aussi de découvertes : à côté du plaisir d'accueillir des talents reconnus, il y a la joie incomparable d'en révéler de nouveaux.



La Société Chopin présente la 19e édition du Festival Chopin qui se déroule du 22 juin au 14 juillet 2002 à l’Orangerie du Parc de Bagatelle. La programmation consacrée aux « Musiques du terroir », d’inspiration traditionnelle et folklorique, comprend entre autres l’intégrale des Mazurkas. Magie des lieux, des sons, et des récitals aux chandelles…qui se croirait encore à Paris ?



Nous avons voulu inscrire ce 18e Festival dans la durée même de la courte vie de Chopin (1810-1849), en proposant, à côté de ses œuvres, des musiques qu'il aurait pu lui-même entendre
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Aspects de Chopin, c'est le titre discret qu'Alfred Cortot avait donné à une série d'essais traitant des portraits de Chopin, de sa main, de ses concerts, de sa méthode de piano, etc. Pour cette XVIIe édition du Festival Chopin, dont les concerts se feuillettent comme autant de chapitres, nous l'étendons à l'œuvre du compositeur.


Pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Chopin, un pari ambitieux : donner, pour la première fois à Paris, l'intégrale de son œuvre. Ce Festival exceptionnel s'est déroulé de mars à juillet 1999 dans deux lieux : à Radio France (salle Olivier Messiaen) pour les œuvres concertantes et une partie des mélodies et de la musique de chambre ; à l'Orangerie de Bagatelle pour l'intégrale de l'œuvre pour piano, la suite des mélodies et de la musique de chambre.



Un choix parmi les innombrables hommages que Chopin reçut soit de son vivant (le plus célèbre étant le Chopin du Carnaval de Schumann), soit au lendemain de sa mort, soit encore à l'occasion du centenaire de 1949.



Chopin au milieu de ceux qui l'ont inspiré ou éveillé, comme Bach, Mozart, Field ou Hummel, et de ceux que lui-même a nourris durablement, comme Scriabine, Fauré, Granados ou Mompou.



Le Chopin le moins familier (mais non le moins réjouissant) : celui par exemple de la Première Sonate, de l'Allegro de concert, du Boléro, des Polonaises de jeunesse, sans oublier les Mélodies.



Douze concerts (et vingt-quatre tons majeurs et mineurs !) pour évoquer les rapports, si subtils chez Chopin, Liszt... ou Debussy, entre la tonalité d'un morceau et l'esthétique qu'il développe, voire les sensations, les images mentales qu'il éveille...



En quatorze concerts, une promenade à travers les différents genres utilisés par Chopin (prélude, étude, scherzo, nocturne...), également représentés par une cinquantaine de compositeurs, à travers quatre siècles de musique.