Pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Chopin, un
pari ambitieux : donner, pour la première fois à Paris, l'intégrale
de son uvre. Ce Festival exceptionnel s'est déroulé
de mars à juillet 1999 dans deux lieux : à Radio France
(salle Olivier Messiaen) pour les uvres concertantes et une partie
des mélodies et de la musique de chambre ; à l'Orangerie
de Bagatelle pour l'intégrale de l'uvre pour piano, la suite
des mélodies et de la musique de chambre.

|
 |
Un choix parmi les innombrables hommages que Chopin reçut soit de
son vivant (le plus célèbre étant le Chopin
du Carnaval de Schumann), soit au lendemain de sa mort, soit encore
à l'occasion du centenaire de 1949.

|
 |
Chopin au milieu de ceux qui l'ont inspiré ou éveillé,
comme Bach, Mozart, Field ou Hummel, et de ceux que lui-même a nourris
durablement, comme Scriabine, Fauré, Granados ou Mompou.

|
 |

Le Chopin le moins familier (mais non le moins réjouissant) :
celui par exemple de la Première Sonate, de l'Allegro de
concert, du Boléro, des Polonaises de jeunesse,
sans oublier les Mélodies.

|
 |
Douze concerts (et vingt-quatre tons majeurs et mineurs !) pour évoquer
les rapports, si subtils chez Chopin, Liszt... ou Debussy, entre la tonalité
d'un morceau et l'esthétique qu'il développe, voire les sensations,
les images mentales qu'il éveille...

|
 |

En quatorze concerts, une promenade à travers les différents
genres utilisés par Chopin (prélude, étude, scherzo,
nocturne...), également représentés par une cinquantaine
de compositeurs, à travers quatre siècles de musique.

|
 |
|
|
|
|
|
|